
Pour qu’un athlète se développe et performe au maximum de son potentiel durant sa période de compétition, il est de son devoir d’être bien préparé physiquement. C’est pour cela que de plus en plus d’athlètes réalisent qu’ils doivent s’entraîner durant leur saison morte ou estivale. C’est à ce moment que les préparateurs physiques sont le plus souvent sollicités. Leur travail consiste à planifier un entraînement sur plusieurs semaines, afin d’améliorer plusieurs paramètres importants de la condition physique de leurs athlètes. Donc, ces préparateurs se doivent d’être compétents, pour être en mesure de diviser l’entraînement en plusieurs phases.
Pour bien comprendre une planification d’entraînement, nous allons prendre pour exemple la préparation physique spécifique pour un joueur de hockey. Avant de commencer tout programme d’entraînement, il est important que l’athlète bénéficie d’une période de repos lorsque sa saison est terminée. Il doit prendre quelques semaines, le temps de guérir ses blessures ou seulement de décrocher du hockey. Cette période de repos se nomme phase de récupération ou phase de transition.
Après avoir fait le plein d’énergie, il est primordial d’évaluer la condition physique de l’athlète avant de faire la prescription d’exercice. Une fois l’évaluation complétée, on débute la planification d’entraînement. La première phase d’une bonne planification doit comporter la phase de préparation générale. L’objectif de la préparation générale est de construire de bonnes bases, tels que l’équilibre postural, l’endurance aérobie, la flexibilité et les patrons de bases de la musculation. Lors de cette phase, on doit mettre l’emphase sur l’exécution et la maîtrise des mouvements et non la charge soulevée. Il est donc suggéré de commencer par des exercices simples, comme le développé couché, le développé assis, le squat, etc. Ensuite, on peut travailler l’équilibre, la coordination et la stabilisation. C’est dans cette phase que l’on va solliciter le système aérobie. Le hockey est un sport anaérobie, donc on peut profiter de la préparation générale pour améliorer notre puissance aérobie, car par la suite, c’est le système anaérobie qui va être entraîné majoritairement. C’est en faisant des intervalles sur tapis roulant ou sur vélo que l’on va développer notre endurance aérobie.
Lors d’une planification d’un joueur de hockey, le préparateur physique se doit d’intégrer dans son programme des exercices de vitesse et d’agilité, de puissance, de force et d’endurance anaérobie. De plus, un bon entraîneur va incorporer à sa préparation, un entraînement allant de général à semi-spécifique pour terminer en spécifique. Ceci est similaire pour tous les sports, il est important que l’entraîneur que vous choisissiez ait les compétences requises pour connaître les besoins de l’athlète reliés à son sport et de bien les entraîner.

